attente

Posté par daisynella le 22 novembre 2009

                      aller vers l'infini                              à de amis envolés.

 

              Les amis que tu rappelles,mon coeur ne reviennent pas.

              Pourquoi donc s’obstinent-elles,hélas à rester là-bas.

 

              Dans las sphères écarlates,dans l’azur et les rayons,

             sont-elles plus contentes,qu’avec nous qui les aimions?

 

             Nous avions sous les tonnelles une maison prés de Saint-Leu,

            comme les fleurs étaient belles ,comme le ciel était beau.

 

            Parmi les feuilles tombées,nous courions au bois vermeil,

           nous cherchions des scarabées sur les vieux murs au soleil.

 

          On riait de ce bon rire,qu’Eden jadis entendis

          ayant toujours à se dire ce qu’on s’était déjà dit

 

 

          Je contais la mère de l’oie,on était heureux Dieu sait!

         On poussait des cris de joies pour un oiseau qui passait.

                                            

                                          victor hugo.

          

          

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